
C'est comme si d'un coup d'un seul le team Suzuki était brutalement redescendu sur terre. Il faut dire que la GSV-R était sur un nuage depuis ses premiers tours de roues. Les essais précédents de Jerez et de Sepang s'étaient idéalement passés, avec, à chaque fois, des chronos significatifs d'un Hopkins s'habituant à la tête d'affiche.