
Les dirigeants du constructeur allemand doivent comparaître le 14 juin prochain devant les prud'hommes de Brasilia au Brésil pour des faits graves, qualifiés de "pratiques esclavagistes" par les médias allemands. Mais non seulement les pratiques en question remontent à 36 ans pour les plus récents, mais de plus, elles sont liées à une filiale locale : un site industriel agricole, plutôt éloigné de l'automobile.