
Alors que les volumes stagnent, la montée en puissance de l’électrique bouleverse l’équilibre du marché automobile des flottes. Renault creuse l’écart, tandis que Peugeot tente de contenir le choc d’une transition en pleine accélération.

Enfant des 30 Glorieuses, Lionel a grandi dans le culte de l’automobile reine. Un moyen de transport pratique et démocratique, synonyme de liberté, d’évasion et d’émancipation. À l’arrière des berlines (R16, 604, Giulietta) ou à l’avant des citadines (Mini, R5, 205) jusqu’à ses 16 ans, la voiture est de tous les trajets, grands et petits. De quoi façonner sa fascination pour la société automobile et la motorisation des sociétés. Une passion mise au service de Caradisiac depuis 2022 comme rédacteur actualité et flottes.
Passioné et hétéroclite
Hétéroclite dans ses choix, après des études d’information-communication, Lionel fait de son parcours professionnel un cabinet de curiosités. À l’autoroute, il préfère les chemins de traverse, au gré des rencontres et des envies. Il sillonne les rubriques société (Le Progrès, Lyon Libération, Le Figaro Magazine) et sport (Libération, L’Équipe) avant d’intégrer la presse automobile au sein du service actualités d’Auto Plus en 1997. Pendant plus de quatre ans, il dissèque le monde gravitationnel autour de la voiture, suit les politiques de mobilité et de sécurité… et se pique des personnages de l’automobile, qui d’un trait de génie donnent âme et vie à la tôle motorisée. Suiveur attentif, Lionel ne cesse de garder un œil sur le monde de l’automobile même lors de ses détours dans la presse masculine (FHM, Maximal) et people (Voici). Avant d’être rattrapé par le virus de la voiture et Caradisiac.
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Alors que les volumes stagnent, la montée en puissance de l’électrique bouleverse l’équilibre du marché automobile des flottes. Renault creuse l’écart, tandis que Peugeot tente de contenir le choc d’une transition en pleine accélération.

Après l’abaissement de l’âge légal du permis de conduire à 17 ans en janvier 2024, une nouvelle étape pourrait être franchie dans la réforme de la mobilité des jeunes. L’École de conduite française (ECF) et plusieurs experts plaident pour un abaissement de la pratique dès 14 ans. Entre promesses de sécurité accrue et réserves sur la maturité cognitive des adolescents, le débat bouscule les certitudes de l’éducation routière française.

Depuis le début de l’année, un modèle à batterie, s’est hissé en tête des ventes globales sur le marché des flottes toutes énergies confondues. Une première symbole du basculement énergétique

Alors que le litre de carburant dépasse allègrement le seuil psychologique des 2 €/l, un rapport parlementaire publié hier décrit une France coupée en deux. D’un côté, les métropoles décarbonées ; de l’autre, une périphérie condamnée à une « inflation forcée » faute de pouvoir acquérir des véhicules propres.

Une étude de l’opérateur Coyote alerte sur la densité exceptionnelle des contrôles de vitesse durant les week-ends prolongés. Entre fatigue et inattention, la facture pourrait s’avérer salée pour les automobilistes.

En avril 2026, malgré un marché des flottes en net repli, les véhicules particuliers 100 % électriques sont devenus, la motorisation majoritaire pour les voitures particulières en entreprise, devant l’essence, le diesel et l’hybride.

La complexité croissante des interfaces logicielles et l’omniprésence des applications mobiles seraient responsables d’une part majeure des échecs de recharge, transformant un acte simple en un défi technologique pour les conducteurs. Un phénomène mis en exergue par la société britannique de bornes Techtron.

Sous la pression d’une envolée historique des prix des carburants, les gestionnaires de flottes découvrent un gouffre financier insoupçonné . Le moteur qui tourne à l’arrêt. Un gaspillage technique qui, face à un diesel à plus de 2 euros, devient un enjeu financier pour le secteur.

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Selon les données du télématicien Geotab, le kilométrage des parcs automobiles professionnels en Europe a chuté de 10 % durant la première semaine d’avril. Un repli inédit qui illustre la vulnérabilité du secteur face à l’envolée des prix à la pompe.

Lancé pour soulager la trésorerie des entreprises étranglées par les prix de l’énergie, le Prêt Flash Carburant du gouvernement laisse sur le bas-côté des pans entiers de l’économie de proximité. Entre critères d’éligibilité drastiques et scoring bancaire inflexible, auto-écoles, artisans et soignants libéraux dénoncent une aide hors-sol.
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