
Ferdinand Piëch n'a jamais caché son attrait pour Alfa Roméo. Faute d'avoir pu acquérir le constructeur milanais, il s'était rabattu sur l'espagnol Seat qu'il souhaitait transformer en un « Alfa Roméo espagnol ». En vain. Encore une fois, le groupe allemand s'est dit intéressé par l'achat d'Alfa Romeo, encore une fois Fiat a refusé.