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La question de la vitesse en voiture reste un sujet très sensible dans le débat public, comme on l'a pu constater à deux reprises cette semaine.
La question de la vitesse en voiture reste un sujet très sensible dans le débat public, comme on l'a pu constater à deux reprises cette semaine.
Le groupe Stellantis annonce tester ses moteurs produits depuis 2014 afin de les rendre compatibles avec le carburant synthétique. Au total, 28 familles de moteurs sont concernées.
Le constructeur français ne compte pas entrer « dans une spirale » des prix pour ses modèles électriques. Une position plutôt périlleuse dans la conjoncture actuelle.
Le dernier baromètre d’Axa Prévention s'est penché sur l’importance du moral sur le comportement au volant. Une notion qui aggrave des habitudes de conduite déjà dangereuses, notamment au niveau de l’usage du téléphone.
Le SUV électrique américain parvient même à devancer la Dacia Sandero.
Depuis l’arrivée du Ford Bronco, le Jeep Wrangler parvient à mieux se vendre que son nouveau rival très encombrant. Sa version restylée devrait l’aider à reprendre du poil de la bête.
Les Jeux olympiques de 2024 vont certainement donner lieu à une voie réservée aux covoiturages, taxis et transports en commun. Mais la vitesse maximale autorisée risque également de baisser à 50 km/h, dès fin 2024.
Alors que les marques européennes et américaines comptent beaucoup sur le marché chinois, elles font face à un nouveau phénomène : l’attrait de la clientèle locale pour les marques nationales plutôt que les constructeurs étrangers.
La réponse à ce titre provocateur est bien entendue négative. Pour autant, il se trouve que les problèmes du moment, des ZFE, aux 80 km/h, en passant par les radars, le tout électrique et son prix à payer, trouvent un écho plus que favorable dans les médias d’extrême droite et au Rassemblement National que l'on traite généralement de réactionnaires. Une tentative de récupération facilitée par l’abandon de ces sujets par les partis modérés, hormis le parti communiste.
À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 28 mai, chacun peut s'exprimer sur la future voie réservée au covoiturage et aux transports en commun sur la rocade parisienne. Un référendum pour ou contre la mesure ? Pas vraiment. La mairie de la capitale se contente de demander aux usagers de trancher sur les modalités d'application d'une décision déjà prise.
Dans la rubrique Economie / Politique
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