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Commentaires - Les cinquante ans d’une voiture qui a failli être géniale : la Renault 14

Stéphane Schlesinger

Les cinquante ans d’une voiture qui a failli être géniale : la Renault 14

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j ai eu dans la famille une 14 TS. Ca marchait plutot bien... malgré un roulis tres prononcé.

un plutot bon souvenir

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C' est l' une de ces voitures qui a surtout subi les conséquences de désaccords internes, que certains services approuvaient alors que d' autres s' y opposaient...

L' illustration originale semblait convaincante. Le résultat final avec des roues un peu perdues dans leurs passages donne un aspect fragile, en effet. Montez-lui donc des jantes de Clio VI, et là c' est la carrosserie qu'il faudra élargir!

Par

La R 14 avait un design nettement plus moderne que la R 11 qui l'a remplacée.

Si Renault avait mis la mécanique de la R 11 dans la R 14 elle se serait peut être mieux vendue. La mécanique Peugeot (qui a précédé le moteur TU) faisait rapidement un bruit de castagnettes assez désagréable ...

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Celle de mon père surchauffait.

Par

En quelle année, les premiers chassis zingués ?

Par

En réponse à roc et gravillon

Les 50 pannes ?

   

je te vois bien faire le tour de corse avec une ts. je veux bien t'aider a régler le carbu et l'allumeur

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J'ai roulé la dedans étant tout gamin. Elle était moche mais très spacieuse. Je me souviens du bruit assez désagréable de la boîte, de la souplesse de la suspension Et du curieux ciel de toit avec des losange.

Par

Au départ la gamme était pauvre, avec deux versions sous équipées à la présentation intérieure basique. Il aura fallu attendre la TS pour que la R14 soit plus séduisante :bah:

La Chrysler Simca (Talbot) Horizon offrait gamme plus intéressante.

Par

Et puis ça rouillait vite...

Par

J'en ai une une. La GTL, 60 chevaux. De la douceur de conduite, très confortable, basse consommation et jamais une panne. Ni de rouille. Pas bien nerveuse non plus mais on ne peux pas tout avoir :bah:

Par

En réponse à smartboy

Et puis ça rouillait vite...

   

Comme la plupart des autos de cette génération...:bah:

Par

J'ai toujours bien aimé la Renault 14. C'était le design de la 205 avant l'heure. Elle avait une très bonne habitabilité pour le gabarit. Les suspensions étaient vraiment très (trop) souples, et le roulis très prononcé.

Je me souviens qu'on était allé la voir à la concession Renault avec mon père et mon frère. S'asseyant dedans, mon père s'aperçoit que les glissières du siège étaient desserrées. Il a dit: "C'est bien du Renault".

D'après Auto P (qui se met à la place du conducteur), il ne resterait que 253 Renault 14 immatriculées faisant l'objet d'un usage régulier en France. La rouille, les primes à la casse... auront eu raison du modèle. Les annonces sur LBC se comptent sur les doigts d'une main.

Par

En réponse à SF90

Celle de mon père surchauffait.

   

Ah tiens... on tient l'explication de l'être suisse qui a roulé en R'nô.

Simple atavisme familial.

On comprend aussi mieux ton attrait pour la 911.

Créativité et indépendance d'esprit au plus bas quoi...

Par

Elle était mignonne surtout comparée à la R12.

Par

Personnellement, j'y vois les prémices de la 306 dans ce design "organique". La R14 était une jolie compacte à mes yeux.

Par

Mal motorisée, pas fiable, mal finie.

A la même époque on pouvait se payer une Ritmo mieux motorisée, une Golf déjà très bien fichue, une GS plus habitable encore et remisée, une Horizon moderne et mieux finie.

Je mets de côté les Escort et Kadett obsolètes mais bien plus robustes que ce clou de la régie.

Une R18 de base remisée n'était pas loin non plus...

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c'est une bonne base pour une future voiture électrique :bien::bien:

Par

D'après moi, la R16 née en 1965 une dizaine d'années avant la R14 était le véritable modèle révolutionnaire de Renault autour duquel on aurait pu concevoir toute une lignée de modèles dérivés de sa forme singulière pour l'époque

Tout comme les modèles DS/ID chez Citroën également très originaux et en avance sur leur temps.

Par

C’était un véhicule intéressant pour son époque. C'est l'ancêtre de la Megane.

Par

En réponse à roc et gravillon

Ah tiens... on tient l'explication de l'être suisse qui a roulé en R'nô.

Simple atavisme familial.

On comprend aussi mieux ton attrait pour la 911.

Créativité et indépendance d'esprit au plus bas quoi...

   

Sauf que je roule maintenant en Stilo édition Michael Schumacher, rouge Ferrari.

Par

En réponse à roc et gravillon

Ah tiens... on tient l'explication de l'être suisse qui a roulé en R'nô.

Simple atavisme familial.

On comprend aussi mieux ton attrait pour la 911.

Créativité et indépendance d'esprit au plus bas quoi...

   

Et toi ? Tu roules en quoi ? Skoda grise ?

Par

En réponse à SF90

Et toi ? Tu roules en quoi ? Skoda grise ?

   

Demande à Monoski... il me connait mieux que personne ici.

Par

En réponse à SF90

Sauf que je roule maintenant en Stilo édition Michael Schumacher, rouge Ferrari.

   

La caisse qui a longtemps fait rêver Le Squale.

T'as vu, le Schlé a modifié le titre de l'article.

Par

La R14 pas équipée, légère en finition, qui rouille....symbolise la voiture française des années 80....en cela, elle était en avance sur son temps.

Elle aurait pu mieux se vendre effectivement avec un réseau motivé et quelques versions de plus. Mais bon, investissement d'un côté pas sûr de rentabiliser de l'autre.

Des fois ça tien à peu de choses...

Par

En réponse à anneaux nîmes.

La R14 pas équipée, légère en finition, qui rouille....symbolise la voiture française des années 80....en cela, elle était en avance sur son temps.

Elle aurait pu mieux se vendre effectivement avec un réseau motivé et quelques versions de plus. Mais bon, investissement d'un côté pas sûr de rentabiliser de l'autre.

Des fois ça tien à peu de choses...

   

Ne pas oublier au milieu des années 1980, que la Régie Renault traverse la pire tempête financière de son histoire post-Seconde Guerre mondiale, culminant en 1984 avec un déficit record de 12,5 milliards de francs (soit l'équivalent de plusieurs milliards d'euros actuels). L'entreprise publique française se retrouve alors virtuellement en faillite, sous le poids d'une dette colossale. Cette crise s'explique par la combinaison de choix stratégiques désastreux et d'un contexte économique mondial difficile. Notamment avec une aventure américaine toxique qui tourne au désastre (AMC). Renault y injecte des centaines de millions de dollars sans obtenir de retour sur investissement, plombé par la récession américaine. D’autre part avec une surcapacité industrielle et des sureffectifs (tiens donc l’histoire se répète sans cesse, coucou Stellantis…). De plus sous la pression de l'État actionnaire, la Régie a longtemps privilégié le maintien de l'emploi national plutôt que la rentabilité financière. Les usines tournent en surproduction par rapport à la demande réelle du marché européen, générant des coûts fixes exorbitants.

Arrivent à cela les constructeurs automobiles japonais en Europe, avec une baisse de compétitivité des constructeurs français face au Japon, pays qui a investi dans un appareil de production plus moderne et plus robotisé, le tout en produisant des véhicules très fiables à bas prix.

Par

La poire avec des mécaniques Peugeot

Par

Pas d'essuie-glace arrière, ni d'appuis tête, c'était quoi le projet ?

Économiser quelques Francs par pure radinerie comptable :bah:

Un cas bien souvent rencontré dans la production française. Ça passe sur une Allemande à la qualité et la fiabilité irréprochables (à l'époque), mais prendre les clients pour des pigeons (ou des poires), ça se termine rarement bien....

Par

La pub : https://www.youtube.com/watch?v=0qoW-o44ecA

C'est con, vous pouvez avoir les meilleures décisions prises pour certains trucs (moins d'espace au moteur, plus d'espace pour l'habitacle), et quelques nulloss qui ont des idées débiles (marketing "poire", train arrière trop étroit, équipements, prix), et ça donne ça.

Idem pour la Ferrari Luce : c'est pas qu'elle est électrique le problème (bien que ça lui enlève l'âme (cf. Aston Martin et son Power Beauty and Soul (Puissance,Beauté et Âme)), c'est l'esthétique extérieure, intérieure et sa hauteur (Porsche avait abaissé la ligne de sa Taycan en ne plaçant pas de batteries sous les caves à pieds avant). Quelques (ir)responsables ont foiré le bon boulot du reste de l'entreprise...

Bah, Ferrari traverse une mauvaise passe, comme les Renault (14 et autres) des années 70 et 80 qui rouillaient plein pot (longerons, ailes..), les Alfa, Fiat et Guzzi des années 80, ou quelques moteurs EP6/BMW ou Puretech chez Peugeot/Stellantis, ou le 1.2 TCe R'no assez récent :bah:

C'est aussi en faisant des erreurs qu'on apprend et qu'on progresse. Tous les constructeurs ont connu ça (Mercedes, BMW, Audi, VW, et même Toyota et Honda).

Par

En réponse à integralhf

La poire avec des mécaniques Peugeot

   

Tu ne connais pas la Française de Mécaniques, toi : "En 1969, la Régie Nationale des Usines Renault et la Société des Automobiles Peugeot, ont décidé de s'associer pour produire des organes en commun". Leur premier moteur "X" a été produit jusqu'en 1987.

D'ailleurs, partager les coûts de conception et de fabrication était une excellente idée de base industriellement : cela permet de mettre plus de billes pour des moteurs poussés en technologies nouvelles et fiabilisées, donc prix de vente/marges.

Par

En réponse à Pseudobligatoire

La pub : https://www.youtube.com/watch?v=0qoW-o44ecA

C'est con, vous pouvez avoir les meilleures décisions prises pour certains trucs (moins d'espace au moteur, plus d'espace pour l'habitacle), et quelques nulloss qui ont des idées débiles (marketing "poire", train arrière trop étroit, équipements, prix), et ça donne ça.

Idem pour la Ferrari Luce : c'est pas qu'elle est électrique le problème (bien que ça lui enlève l'âme (cf. Aston Martin et son Power Beauty and Soul (Puissance,Beauté et Âme)), c'est l'esthétique extérieure, intérieure et sa hauteur (Porsche avait abaissé la ligne de sa Taycan en ne plaçant pas de batteries sous les caves à pieds avant). Quelques (ir)responsables ont foiré le bon boulot du reste de l'entreprise...

Bah, Ferrari traverse une mauvaise passe, comme les Renault (14 et autres) des années 70 et 80 qui rouillaient plein pot (longerons, ailes..), les Alfa, Fiat et Guzzi des années 80, ou quelques moteurs EP6/BMW ou Puretech chez Peugeot/Stellantis, ou le 1.2 TCe R'no assez récent :bah:

C'est aussi en faisant des erreurs qu'on apprend et qu'on progresse. Tous les constructeurs ont connu ça (Mercedes, BMW, Audi, VW, et même Toyota et Honda).

   

Dans les années 70 et 80 les voitures qui rouillaient plein pot c'était la production mondiale.

dans certains cas un ou 2 ans plus tard mais la rouille faisait son oeuvre.; Les Porsche 911 d'époque étaient en dentelle sur l'avant, les alfasud, les bmw n'y échappaient pas et les Datsun et Toy non plus. C'était une maladie mondiale avec quelques modèles moins atteint.

Par

En réponse à F-4 Phantom II

Ne pas oublier au milieu des années 1980, que la Régie Renault traverse la pire tempête financière de son histoire post-Seconde Guerre mondiale, culminant en 1984 avec un déficit record de 12,5 milliards de francs (soit l'équivalent de plusieurs milliards d'euros actuels). L'entreprise publique française se retrouve alors virtuellement en faillite, sous le poids d'une dette colossale. Cette crise s'explique par la combinaison de choix stratégiques désastreux et d'un contexte économique mondial difficile. Notamment avec une aventure américaine toxique qui tourne au désastre (AMC). Renault y injecte des centaines de millions de dollars sans obtenir de retour sur investissement, plombé par la récession américaine. D’autre part avec une surcapacité industrielle et des sureffectifs (tiens donc l’histoire se répète sans cesse, coucou Stellantis…). De plus sous la pression de l'État actionnaire, la Régie a longtemps privilégié le maintien de l'emploi national plutôt que la rentabilité financière. Les usines tournent en surproduction par rapport à la demande réelle du marché européen, générant des coûts fixes exorbitants.

Arrivent à cela les constructeurs automobiles japonais en Europe, avec une baisse de compétitivité des constructeurs français face au Japon, pays qui a investi dans un appareil de production plus moderne et plus robotisé, le tout en produisant des véhicules très fiables à bas prix.

   

Oui, les années 80 étaient compliquées.

Par contre, dire "surcapacité industrielle et des sureffectifs (tiens donc l’histoire se répète sans cesse, coucou Stellantis…)" est idiot : toute entreprise dont les ventes baissent pour x raisons est évidemment en surcapacité et sureffectifs. VW baisse ses effectifs de 50.000 personnes en ce moment, Ford (Europe et USA) aussi, ainsi que General Motors, Renault, Nissan, Tesla, etc... En plus, puisque les VE ont moins de pièces, on sait depuis 10 ans qu'il y aura des sureffectifs chez tous les constructeurs abandonnant le VT (les stations-services et les chauffeurs-livreurs seront aussi en sureffectif).

Quant au "sous la pression de l'État actionnaire, la Régie a longtemps privilégié le maintien de l'emploi national"... je ne savais pas que ne pas licencier en France était une tare... Dans quelle boite tu bosses, déjà ? :chut:

Par

En réponse à Pseudobligatoire

Tu ne connais pas la Française de Mécaniques, toi : "En 1969, la Régie Nationale des Usines Renault et la Société des Automobiles Peugeot, ont décidé de s'associer pour produire des organes en commun". Leur premier moteur "X" a été produit jusqu'en 1987.

D'ailleurs, partager les coûts de conception et de fabrication était une excellente idée de base industriellement : cela permet de mettre plus de billes pour des moteurs poussés en technologies nouvelles et fiabilisées, donc prix de vente/marges.

   

Cela allait plus loin que les moteurs et boites avec des études partagées. Peugeot avait même réussi à faire construire le site d'essai de Belchamps avec 50 % d'argent Renault.

A cette époque ( Giscard) Renault récupérait TOUS les canards boiteux de France. Il fallait faire descendre les chiffres du chômage et donc donner du boulot dans les bassins sinsitrés par les crises industrielles. Donc comme Renault était nationalisé, les politicards imposaient les participations, même non rentables. quelques années plus tard, ces même politicards s'offusquaient de la "non rentabilité" de l'entreprise. Les choses n'ont pas changé.

les bons à rien sont toujours en action.

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C'était une excellente voiture de part sa conception, son seul écueil était sa mécanique Peugeot avec la boite intégrée au carter, les bougies qui nécessitaient un clée fournie avec le voiture, avec les risques de foirer la culasse... le réseau n'a jamais aimé cette auto. Malgré tout elle s'est vendue à presque 1 million d'exemplaires. J'ai cru reconnaître sa copie lors de la présentation de la...... 306

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En réponse à gordini12

Dans les années 70 et 80 les voitures qui rouillaient plein pot c'était la production mondiale.

dans certains cas un ou 2 ans plus tard mais la rouille faisait son oeuvre.; Les Porsche 911 d'époque étaient en dentelle sur l'avant, les alfasud, les bmw n'y échappaient pas et les Datsun et Toy non plus. C'était une maladie mondiale avec quelques modèles moins atteint.

   

oh mais je sais bien ! Certaines marques s'en préoccupaient avant les autres (les jap').

Pour la 911, il me semble que Porsche a longtemps exposé un chassis nu à l'extérieur pour montrer sa résistance à la rouille, mais je ne retrouve plus l'info ni l'année sur internet.

Des Porschistes ici doivent connaître l'anecdote.

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En réponse à xsaratoustra

J'ai toujours bien aimé la Renault 14. C'était le design de la 205 avant l'heure. Elle avait une très bonne habitabilité pour le gabarit. Les suspensions étaient vraiment très (trop) souples, et le roulis très prononcé.

Je me souviens qu'on était allé la voir à la concession Renault avec mon père et mon frère. S'asseyant dedans, mon père s'aperçoit que les glissières du siège étaient desserrées. Il a dit: "C'est bien du Renault".

D'après Auto P (qui se met à la place du conducteur), il ne resterait que 253 Renault 14 immatriculées faisant l'objet d'un usage régulier en France. La rouille, les primes à la casse... auront eu raison du modèle. Les annonces sur LBC se comptent sur les doigts d'une main.

   

exact elle a fait le bonheur des carossiers bin oui en virage a droite l'avant passait pars l'ar plus large!!

de plus mal protégé elle rouillait grave dans les passages de roues ar..

bref une caisse ratée quelques poires l'ont acheté..

dernier détail grosse décote..

à l'époque tu assummais la décote et ou les réparations..

avec des caisses garanties 1 ans pas de loa!!

il valait mieux acheter une 305.. voir plus tard la 306!

Par

En réponse à Pseudobligatoire

oh mais je sais bien ! Certaines marques s'en préoccupaient avant les autres (les jap').

Pour la 911, il me semble que Porsche a longtemps exposé un chassis nu à l'extérieur pour montrer sa résistance à la rouille, mais je ne retrouve plus l'info ni l'année sur internet.

Des Porschistes ici doivent connaître l'anecdote.

   

Les Porschistes "classic" connaissent surtout cette anecdote, en terme de corrosion perforante :

https://youtu.be/HKDMDAoWMiI

Pas franchement de quoi bomber le torse sur ce souci structurel de conception bâclée.

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En réponse à Pseudobligatoire

Tu ne connais pas la Française de Mécaniques, toi : "En 1969, la Régie Nationale des Usines Renault et la Société des Automobiles Peugeot, ont décidé de s'associer pour produire des organes en commun". Leur premier moteur "X" a été produit jusqu'en 1987.

D'ailleurs, partager les coûts de conception et de fabrication était une excellente idée de base industriellement : cela permet de mettre plus de billes pour des moteurs poussés en technologies nouvelles et fiabilisées, donc prix de vente/marges.

   

Merci beaucoup mais je suis né dans une concession automobile Simca

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En réponse à roc et gravillon

Les Porschistes "classic" connaissent surtout cette anecdote, en terme de corrosion perforante :

https://youtu.be/HKDMDAoWMiI

Pas franchement de quoi bomber le torse sur ce souci structurel de conception bâclée.

   

https://www.youtube.com/watch?v=4HfpKMxWuBc

Deutsche Qualität

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En réponse à gignac-31

exact elle a fait le bonheur des carossiers bin oui en virage a droite l'avant passait pars l'ar plus large!!

de plus mal protégé elle rouillait grave dans les passages de roues ar..

bref une caisse ratée quelques poires l'ont acheté..

dernier détail grosse décote..

à l'époque tu assummais la décote et ou les réparations..

avec des caisses garanties 1 ans pas de loa!!

il valait mieux acheter une 305.. voir plus tard la 306!

   

En terme de rouille la 304 puis 305 étaient aussi au TOP !

Par

En réponse à Pseudobligatoire

La pub : https://www.youtube.com/watch?v=0qoW-o44ecA

C'est con, vous pouvez avoir les meilleures décisions prises pour certains trucs (moins d'espace au moteur, plus d'espace pour l'habitacle), et quelques nulloss qui ont des idées débiles (marketing "poire", train arrière trop étroit, équipements, prix), et ça donne ça.

Idem pour la Ferrari Luce : c'est pas qu'elle est électrique le problème (bien que ça lui enlève l'âme (cf. Aston Martin et son Power Beauty and Soul (Puissance,Beauté et Âme)), c'est l'esthétique extérieure, intérieure et sa hauteur (Porsche avait abaissé la ligne de sa Taycan en ne plaçant pas de batteries sous les caves à pieds avant). Quelques (ir)responsables ont foiré le bon boulot du reste de l'entreprise...

Bah, Ferrari traverse une mauvaise passe, comme les Renault (14 et autres) des années 70 et 80 qui rouillaient plein pot (longerons, ailes..), les Alfa, Fiat et Guzzi des années 80, ou quelques moteurs EP6/BMW ou Puretech chez Peugeot/Stellantis, ou le 1.2 TCe R'no assez récent :bah:

C'est aussi en faisant des erreurs qu'on apprend et qu'on progresse. Tous les constructeurs ont connu ça (Mercedes, BMW, Audi, VW, et même Toyota et Honda).

   

Confiez un design auto à un mec qui a fait des téléphones (et bon, chacun ses goûts mais Apple quoi...), c'est pas fr1nchement l'idée du siècle.

Pourtant. A partir de cette Luce, des designers ont pu avec quelques modifications la rendre bien plus agréable à l'œil.

Vous trouverez facilement leur vidéos explicatives sur le net.

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En réponse à Pseudobligatoire

Oui, les années 80 étaient compliquées.

Par contre, dire "surcapacité industrielle et des sureffectifs (tiens donc l’histoire se répète sans cesse, coucou Stellantis…)" est idiot : toute entreprise dont les ventes baissent pour x raisons est évidemment en surcapacité et sureffectifs. VW baisse ses effectifs de 50.000 personnes en ce moment, Ford (Europe et USA) aussi, ainsi que General Motors, Renault, Nissan, Tesla, etc... En plus, puisque les VE ont moins de pièces, on sait depuis 10 ans qu'il y aura des sureffectifs chez tous les constructeurs abandonnant le VT (les stations-services et les chauffeurs-livreurs seront aussi en sureffectif).

Quant au "sous la pression de l'État actionnaire, la Régie a longtemps privilégié le maintien de l'emploi national"... je ne savais pas que ne pas licencier en France était une tare... Dans quelle boite tu bosses, déjà ? :chut:

   

Si, ne pas licencier quand on fait des pertes et qu'on ne produit pas assez. C'est une tare.

Une de celle qui vous emmène droit à la faillite.

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En réponse à gordini12

En terme de rouille la 304 puis 305 étaient aussi au TOP !

   

Toute la production automobile des années 80 rouillait. Certains s'en sortaient mieux que d'autres, comme Ford, en utilisant des tôles plus épaisses qui se perçaient moins rapidement. Mais c'était au détriment du poids du véhicule.

Pareil pour Volvo : tôles épaisses, plus de couches de peintures = rouille moins vite, mais c'est plus lourd et plus cher. Je n'ai jamais découpé au chalumeau de Mercedes donc je ne sais pas pour l'épaisseur des tôles, mais pour une 305 un peu usagée, le chalumeau n'était pas vraiment nécessaire, un burin bien affûté avec une massette permettait de découper la carosserie :biggrin:

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Jamais conduite mais été dedans gamin. C'était spacieux et très souple de mémoire, sièges et suspensions.

Bizarre l'essuie glace arrière absent car il me semble en avoir vu avec. Possiblement en option comme c'était le cas à cette époque.

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Renault sait encore vous prendre pour une courge en vous vendant des navets.

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En réponse à manu.lille

Toute la production automobile des années 80 rouillait. Certains s'en sortaient mieux que d'autres, comme Ford, en utilisant des tôles plus épaisses qui se perçaient moins rapidement. Mais c'était au détriment du poids du véhicule.

Pareil pour Volvo : tôles épaisses, plus de couches de peintures = rouille moins vite, mais c'est plus lourd et plus cher. Je n'ai jamais découpé au chalumeau de Mercedes donc je ne sais pas pour l'épaisseur des tôles, mais pour une 305 un peu usagée, le chalumeau n'était pas vraiment nécessaire, un burin bien affûté avec une massette permettait de découper la carosserie :biggrin:

   

J’ai conduit une 305 gr, à l’époque, excellente suspension, trés bonne tenue de route, trés confortable, même si une fois en passant la seconde, le levier de vitesse m’est resté dans la main... J’en croise encore, cherchez donc une poire que je me fende la pomme.

Par

En réponse à anneaux nîmes.

Si, ne pas licencier quand on fait des pertes et qu'on ne produit pas assez. C'est une tare.

Une de celle qui vous emmène droit à la faillite.

   

Si vous avez possédé une mégane 2 1,5 dci vous comprendrez pourquoi renault (tous les jours un bruit nouveau) ne vend pas assez de voitures alors qu’elle est la marque la première à avoir autant délocalisé... La seule régle, le profit sur le dos des bonnes poires.

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En réponse à Jhonny Disquette

J'en ai une une. La GTL, 60 chevaux. De la douceur de conduite, très confortable, basse consommation et jamais une panne. Ni de rouille. Pas bien nerveuse non plus mais on ne peux pas tout avoir :bah:

   

Vous confondez avec la GS...

Par

En réponse à SF90

Et toi ? Tu roules en quoi ? Skoda grise ?

   

Absolument. D'ailleurs Roquet Gravillon s'est engagé personnellement pour assurer la pub de toute la gamme Škoda :

https://presse.skoda.fr/wp-content/uploads/2026/04/2a60cb8cc3cb271154b2169582b35acb-2040x1148.jpg.webp

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En réponse à Liberatore1969

J’ai conduit une 305 gr, à l’époque, excellente suspension, trés bonne tenue de route, trés confortable, même si une fois en passant la seconde, le levier de vitesse m’est resté dans la main... J’en croise encore, cherchez donc une poire que je me fende la pomme.

   

Il me semble que selon les revues d'époque, la 305 n'était pas fameuse en comportement routier avant la phase 2 où il y eu des modifications techniques niveau trains roulants en plus du tableau de bord et de l'esthétique.

Par

En réponse à Liberatore1969

Vous confondez avec la GS...

   

Les GS rouillaient aussi, comme quasi toutes les voitures à cette époque.

Par

En réponse à toyotaquifaitpasdebruit

Il me semble que selon les revues d'époque, la 305 n'était pas fameuse en comportement routier avant la phase 2 où il y eu des modifications techniques niveau trains roulants en plus du tableau de bord et de l'esthétique.

   

Oui, sur les Série 1 des 305, le train avant ressemblait beaucoup à celui de la 104 et de la R14: pas de triangle, mais juste un bras de suspension monté sur un seul axe, et la barre antiroulis en guise de guidage. (même principe sur 205 et 309).

C'était la vraie version du Mc Pherson, très économique à fabriquer, tombée dans le domaine public au début des années 70. Auparavant, 204 et 304 avaient des triangles (faux Mc Pherson), car le brevet Mc Pherson nécessitait des royalties pour être exploité.

La 305 Série 2, avec ses triangles, a grandement amélioré les choses, y compris avec les versions à moteurs XL et XR (les anciens, avec la BV au-dessous, lubrifiée par l'huile moteur), qui ont elles-aussi reçu un train avant triangulé.

Par

Je me souviens surtout de la rouille qui a bouffé la r14 du voisin quand j'étais gosse ! Sa remplaçante, une Mazda 323F avait nettement plus d'allure !

Par

La fameuse poire de Renault avec un moteur de 104 Peugeot des années 70.

Fonctionnement plutôt aléatoire, pannes fréquentes comme les voitures de cette époque.

Consommation de 7/8 l normale pour l'époque, l'essence ordinaire coûtait 1 Franc le litre. C'était une voiture moyenne qui convenait pour un couple avec 2 enfants.

La voiture a été assez populaire, mais a très vite disparue, il est très difficile d'en trouver une en état correct de nos jours, ce modèle n'a jamais attiré les collectionneurs.

Par

En réponse à Liberatore1969

Si vous avez possédé une mégane 2 1,5 dci vous comprendrez pourquoi renault (tous les jours un bruit nouveau) ne vend pas assez de voitures alors qu’elle est la marque la première à avoir autant délocalisé... La seule régle, le profit sur le dos des bonnes poires.

   

Aller...encore une analyse à la mord moi le noeud sur le pourquoi comment...

Par

En réponse à anneaux nîmes.

Aller...encore une analyse à la mord moi le noeud sur le pourquoi comment...

   

Le simplisme est l'approche préférée des partis populistes car :

-la nuance n'a pas de place chez un parti extrême

-c'est le seul mode de raisonnement que leurs électeurs comprennent

Par

Renault a bien mieux géré la carrière de la R18 apparue en 78.

Par

C'est bizarre, la WV Golf 1 de 1974 avait pourtant imposé les "voies larges" dans le design automobile. J'ai toujours trouvé que la R14 était l'annonciatrice de la 205.

Par

Le design était très en avance sur son temps, en tout cas plus réussi qu'une R9 ou R11 qui ont suivi. La fiabilité je ne sais pas, mais sûrement pas pire que ce qui se faisait à l'époque où la rouille bouffait un véhicule en moins de 5 ans.

 

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