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Le japonais vient de passer la barre des 400 000 unités écoulées dans l'Hexagone… depuis son installation dans le pays en 1990. Mais les ventes connaissent ces dernières années de belles progressions.
Le japonais vient de passer la barre des 400 000 unités écoulées dans l'Hexagone… depuis son installation dans le pays en 1990. Mais les ventes connaissent ces dernières années de belles progressions.
Paradoxalement, alors que la Chine essaie depuis quelque temps de favoriser largement ses constructeurs nationaux, le gouvernement souhaiterait aussi voir un des grands noms chinois de l'automobile racheter un groupe étranger. Et la "victime" pourrait être Fiat Chrysler, en négociation avec des marques chinoises.
C'est une tendance qui est partie des Etats-Unis et qui a envahi l'Europe, puis la Chine, mais aussi, et c'est plus étonnant, les marchés émergents comme le Brésil. Le SUV se profile plus que jamais comme le segment qui marche, et les analystes prédisent une part de marché de quasiment 35 % d'ici trois ans sur le Vieux Continent.
Ces dernières années ont été compliquées pour Lotus qui a dû se reconstruire un avenir avec l'arrivée de nouveaux modèles, comme l'Evora. Avec les nombreuses séries spéciales sorties ces derniers temps, Lotus renoue petit à petit avec les profits, notamment sur la dernière année fiscale.
Qui peut le plus a parfois du mal à faire le moins. Pour le géant Volkswagen, poser son immense empreinte sur les marchés émergents paraîtrait de prime abord un jeu d’enfants. Mais faire son poids ne suffit apparemment pas pour cerner ce sujet à ne pas prendre à la légère. Des alliances locales sont nécessaires avec des constructeurs déjà bien ancrés dans la zone visée. L’Allemand s’en rend compte et après une tentative avec Suzuki, voilà que l’échec est aussi au rendez-vous avec Tata qui ne sera donc pas parrain de l’aventure.
Le patron de la marque Volkswagen a expliqué à certains journalistes que le géant allemand s'inspirait de Tesla pour améliorer son cœur de business, à savoir l'automobile. Tesla devient plus que jamais un pion essentiel de l'échiquier automobile mondial, alors que la marque américaine n'a même pas encore fait ses preuves en ce qui concerne la production de masse.
Les Français se sont précipités dans les concessions le mois dernier ! Les ventes ont bondi de 10,9 %. Les marques hexagonales sont à la fête, surtout le Lion qui est en tête du classement constructeurs.
Donald Trump, qui prône le retour de l'automobile américaine sur son pays, n'a pas dû être très heureux de voir ce chiffre. Toyota a en effet doublé tous les constructeurs américains sur leur sol pour devenir numéro un le mois dernier. Un fait rare, surtout pour une marque japonaise qui est loin dans les ventes de pickups.
Pour peu, ce serait une nouvelle version de la fable du lièvre et de la tortue. Alors que le groupe Renault se réjouit d’occuper le rang de premier constructeur mondial, son compatriote PSA rassemblant Peugeot et Citroën ne cache pas sa satisfaction de gagner plus même en vendant moins. C’est ce que l’on appelle la marge opérationnelle et sur ce plan, le lion en met plus de côté que le losange. Reste que les deux blasons français se redorent ce qui laisse augurer des jours heureux.
C'est officiel : pour la première fois de son histoire, l'alliance Renault-Nissan devient le premier groupe mondial en termes de ventes, devant Volkswagen et Toyota. Cette fulgurante ascencion s'explique en partie par le rachat récent de Mitsubishi, qui fait gonfler les volumes. Mais pas seulement.
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